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Affichage des articles associés au libellé André-Marie

Une grande souffrance - André-Marie

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Ce n’est pas toujours en combattant une grande souffrance qu’on la verra s’éloigner ou régresser. L’accueillir est l’une des façons de la cueillir et de la déposer au pied de l’arbre, avant qu’elle n’ait donné les graines de la révolte ou de la désespérance. _____________________________  - Photo "Cueillette de pommes" de Olivier Bataille -   

Texte : Moi, dit l'enfant - André-Marie

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- Photo : "Le rêve dans les yeux d'enfants maliens" - Moi, dit l'enfant, Je suis né Pour être heureux. Vos guerres, vos jalousies Ne m'intéressent pas. Moi, dit l'enfant, Je suis fait pour la lumière. Mes yeux la recherchent. Ne venez pas, Avec vos ombres, Vos laideurs Et vos soupçons, Salir mon horizon. Quand je m'émerveille, Je laisse le meilleur de moi Aller à la rencontre De ma propre nature, Là où Dieu s'émerveille De l'homme Que je veux devenir.

Comme un papillon - Père André-Marie

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Photo "Prends ton envol beau papillon" de MarieYelahiah   Chaque fois que j’essaie de me libérer des ombres pour me laisser envahir par ta lumière, c’est ta Résurrection qui m’envahit. Une folle espérance, alors, me donne envie de vivre, me met « en vie » de vivre et bouscule l’ombre des tombes (...). Parce qu’en toi, un jour, libéré de ma gangue, je m’éveillerai « papillon ». Chaque fois que j’accepte, au lieu de les subir, les petits renoncements quotidiens, mes petites morts quotidiennes ; chaque fois que je m’efforce de transformer ma mauvaise humeur en sourire, c’est la Résurrection qui entre dans ma vie. Alors, comme un papillon, je meurs et je deviens...

Pauvreté et espérance - André-Marie

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  Sur le plan économique, industriel et financier, les pauvres n’ont plus rien à attendre de personne. C’est la raison pour laquelle il est absolument nécessaire de faire naître l’espérance. La compassion, la beauté, la bienveillance sont autant de mots féminins, comme la Sagesse, qu’il faut mettre maternellement au monde en nous. Et si nous nous greffions sur l’espérance, sur une attente à inventer, à nourrir, à laisser grandir, à abreuver de toutes les tendresses que la bienveillance nous inspire... Si notre vie intérieure était plus grande, le monde déborderait d’amour. Mais ce changement ne peut commencer qu’avec soi-même, et en « soi-m’aime ». Si l’on pouvait vivre avec soi et s’étonner d’exister, s’émerveiller d’être et accepter l’inattendu...

Sois "amour" en toi - Père André-Marie

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  Si tu n’es pas "amour" en toi, tout ce que tu feras, verras, penseras, inventeras sera handicapé, "orphelin" de ce qu’il doit être vraiment : un abandon de l’être au présent. L’amour n’est jamais petit ou grand. Laisse cette dimension-là aux émotions, aux événements. L’amour est. Il ne se mesure pas. Il est tout entier dans ce qu’il est. Il est comme le vent, comme le temps et l’air ; ne l’enferme pas dans tes rêves.

Folie d'une non-humanité - P. André-Marie

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  Toutes les formes de pauvreté sont un scandale et un scandale insupportable quand on découvre que ces situations, ces pauvretés, sont les résultats de la liberté d’individus et de nations pervertis par l’égoïsme et le pouvoir dominateur… Devant la folie que nous révèle l’absurde réalité du monde dans sa non-humanité, il nous faut une autre forme de folie : va donc semer des fleurs dans ton jardin, habille ton visage d’un sourire, tu croiras, chaque jour, que l’amour est possible. Alors, tu changeras le monde et commenceras à laisser naître en toi la notion de conscience planétaire qui, seule, rendra à Dieu sa Paternité universelle. Enfin, prends conscience que la douceur, la tolérance et la bonté sont plus fortes que la violence et la haine et que le bonheur est un état qu’on ne peut garder qu’en le partageant.

Rien à attendre de personne - André Marie

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Sur le plan économique, industriel et financier, les pauvres n’ont plus rien à attendre de personne. C’est la raison pour laquelle il est absolument nécessaire de faire naître l’espérance. La compassion, la beauté, la bienveillance sont autant de mots féminins, comme la Sagesse, qu’il faut mettre maternellement au monde en nous. Et si nous nous greffions sur l’espérance, sur une attente à inventer, à nourrir, à laisser grandir, à abreuver de toutes les tendresses que la bienveillance nous inspire... Si notre vie intérieure était plus grande, le monde déborderait d’amour. Mais ce changement ne peut commencer qu’avec soi-même, et en « soi-m’aime ». Si l’on pouvait vivre avec soi et s’étonner d’exister, s’émerveiller d’être, et accepter l’inattendu...

Les défauts des autres - André-Marie

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ce n’est pas toujours en dénonçant les défauts des autres qu’on pourra les rendre meilleurs, mais en les aimant plus, au-delà de leurs défauts. Lao Tseu disait : « Ce que tu n’aimes pas en moi, c’est ce qui est chez toi... »  Tu n’as pas à changer les autres, même ceux que tu aimes, tu as à devenir plus aimable pour ceux que tu aimes.

Texte : Faim et gaspillage - André-Marie

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La misère dans le monde atteint un tel degré Que le gaspillage des pays riches devient un crime contre l'humanité. Il est temps de mettre le monde repu et malade En perfusion de partage et d'amour. Cette guerre de la faim tue 40 000 enfants tous les jours.

Citation : S'arrêter le matin - André-Marie

S’arrêter, le matin une minute pour regarder le temps venir. Toute sa journée en sera transformée. Chaque minute en sera décalée. Si cette minute est d’amour et de bonté, tout le reste en sera teinté. Arrête-toi et détricote ton temps pour le retisser d’un fil d’or.

Texte : Notre époque - André-¨Marie

Notre époque... Et si on l’aimait, au lieu de toujours la dénigrer et la mépriser ! Peut-être que les jeunes auraient envie de la rendre plus belle ! Notre époque est « nôtre ». Personne d’autre que nous ne peut la rendre meilleure... Rassure-toi, rien ne dure. Mais pour l’instant, elle est ton époque... Ne la lâche pas. Ne la méprise pas. Peut-être a-t-elle besoin de toi... Cependant, il faut oser la regarder telle qu’elle est.

Texte : Notre joie - André-Marie

Notre joie, nul ne peut nous la ravir, puisque ce n’est pas une réalité qui se possède, c'est, comme l’amour, une réalité qui se donne. Si tu parvenais à te libérer du désir de posséder toujours plus des structures qui emprisonnent, qui empêchent en toi le jaillissement de l’Amour-en-partage, la spontanéité de la vie pourrait sourdre de toi. Si tu parvenais à oublier, à dépasser le « vécu » immédiat, pour tendre vers la plénitude qui naît spontanément des origines de ta propre vie, tu ne serais plus loin de la sérénité que la Sagesse veut faire naître en toi. Ce serait le moment de citer le koan Zen : « Lorsque tu arriveras au sommet de la montagne, continue de grimper... » L’espérance c’est toujours plus loin, mais dans un « loin » qui est déjà présent.

Texte : Ta richesse - André-Marie

Si un jour tu découvres que le monde entier a quelque chose en commun avec toi, tu découvriras en même temps que tu as quelque chose à partager avec le monde entier. N’aie pas honte de la richesse qui est en toi, elle peut être contagieuse. Essaye de faire correspondre tes rêves à ce dont la Vie rêve pour toi. C’est de cette identité, de cette fusion, que naîtront en toi la paix et la sérénité...

Texte : Accomplir ce qu'on peut - André-Marie

Si chacun de nous accomplissait ce qui est en son pouvoir, tout simplement, en croyant amoureusement en la vie, le monde serait changé. N’aie pas la prétention de chercher à refaire le monde. Il existait depuis des milliards d’années avant toi. Cherche à faire le monde où tu vis : chacun de tes actes s’y répercute, chacune de tes larmes l’attriste, chacun de tes sourires le prépare à déborder de joie. Accrédite en toi l’idée que le bonheur est là, que les ombres ne sont que la preuve de l’existence de la lumière dont la nature est de briller comme la tienne et d’aimer. 

Citation : - André Marie

Il y a ce que tu vois, ce que tu touches et qu’un jour, tu ne verras plus, ne toucheras plus. Mais il y a aussi cette autre partie de toi que tu ne verras jamais, ne toucheras jamais. L’une est ton personnage, l’autre, ta personne. Laisse-les, l’une et l’autre, exister.

Texte : Les questions - André-Marie

Nous n’aimons pas les questions Encore moins les remises en question Qui nous obligent à aller plus loin, A quitter une situation pour migrer Dans un lieu nouveau d’idées neuves. Là, nous ne trouvons plus les repères Qui nous permettaient de vivre Sans questionnements, sans la peur D'une remise en ordre de notre « ego » Et de tout ce qui lui permet d’exercer En nous la tyrannie de son pouvoir. L’essentiel n’est pas la question. Les enfants en posent sans cesse Et jamais n’écoutent la réponse. L’essentiel est d’être en questionnement.

Texte : Qui suis-je ? - André-Marie

Lorsque, récemment, on me posait la question de savoir qui j’étais, je me suis permis de répondre : « Le fils d’un papa et d’une maman, eux- mêmes enfants d’un autre papa et d’une autre maman... » Prenant ma calculette, j’ai remonté vingt-deux générations pour découvrir que plus de huit millions d’êtres humains ont existé à l’époque pour que je puisse aujourd'hui être ici. Nous sommes vraiment tous les compagnons du même voyage !