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Affichage des articles associés au libellé Développement

Sous et sur-développement – Karol Vojtyla

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Une constatation déconcertante de la période la plus récente devrait être hautement instructive : à côté des misères du sous-développement qui ne peuvent être tolérées, nous nous trouvons devant une sorte de sur-développement, également inadmissible parce que, comme le premier, il est contraire au bien et au bonheur authentiques. En effet, ce surdéveloppement, qui consiste dans la disponibilité excessive de toutes sortes de biens matériels pour certaines couches de la société, rend facilement les hommes esclaves de la «possession» et de la jouissance immédiate, sans autre horizon que la multiplication des choses ou le remplacement continuel de celles que l'on possède déjà par d'autres encore plus perfectionnées. C'est ce qu'on appelle la civilisation de «consommation», qui comporte tant de «déchets» et de «rebuts». ... Nous touchons tous de la main les tristes effets de cette soumission aveugle à la pure consommation : d'abord une forme de mat...

Violence, sang et pauvreté - Jean Rodhain

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Sur mon bureau, j'ai des photos atroces d'une guerre atroce au Vietnam. J'ai aussi des photos des massacres au Nigeria-Biafra. Elles sont impubliables. J'ai aussi un rapport sur la Palestine : mes deux amis de la Croix-Rouge ... sont à l'hôpital, criblés de balles… Or, quand il y a un seul cas de variole, on ferme les aérodromes et on vaccine à tour de bras tous les passagers. Danger d'épidémie. Et la guerre - autant que la variole - ne vous paraît-elle pas une épidémie qui ne semble pas du tout se localiser ni s'atténuer ? Chaque fois que la guerre avance, qui est-ce qui recule ? C'est le développement. Et chaque fois que des avions, fournis à prix d'or par les pays confortables, déversent des bombes sur un village, qui est-ce qui paie ? Ce sont encore les plus pauvres. Dans les cinémas de mon quartier, on passe trois nouveaux films. Tous les trois font ruisseler interminablement le sang sur l'écran : ils ne détaillen...

Citation : Le développement - Jean-Baptiste Montini

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- Photo "L'eau c'est la vie" de la Commission Européenne DG - Le développement ne doit pas se réduire à la simple croissance économique. Pour être authentique, il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme. ___________________________

Texte : Développement ou bonheur ? - José Mujica

Nous ne pouvons pas continuer, indéfiniment, à être gouvernés par les marchés ; Nous devons gouverner les marchés. ... Les anciens penseurs Épicure, Sénèque, et même les Aymaras disaient : "Celui qui est pauvre n'est pas celui qui possède peu, mais celui qui a besoin de beaucoup et qui désire toujours avoir davantage." ... Mes compatriotes se sont battus pour obtenir la journée de travail de huit heures. Aujourd'hui, ils travaillent six heures. Mais celui qui travaille six heures doit cumuler deux boulots : donc il travaille encore plus qu'avant. Pourquoi ? Parce qu'il a accumulé les crédits à rembourser : la moto, la voiture... toujours plus de crédits. Et quand il a fini de payer, c'est un vieillard perclus de rhumatismes, comme moi, et la vie est passé. Je vous pose la question. Est-ce que c'est cela, la vie ? Nous touchons ici au cœur du problème Le développement ne doit pas être opposé au bonheur, il doit favoriser le bo...

Citation : Un stylo - Malala Yousafzai

Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde. - les extrémistes ont peur des livres ! - _________________

Cri de pauvre : Développement durable - Stéphane Terreaux

Quand on n'a pas les moyens,  on ne jette rien : on trie !  On a inventé le développement durable depuis plus de 30 ans !  _________________

Vidéo 4 mn : Le même soleil - Grégoire

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"Le même soleil"   est le deuxième album du chanteur français Grégoire   sorti en novembre 2010.

Texte : Quelle terre ? Quels enfants ? - Jean-Claude Pierre

A la fin des années soixante, alors que les sociétés occidentales commençaient à prendre en compte les phénomènes de pollution, un américain, Barry Commoner, publiait un ouvrage retentissant : Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? (1) Cette interrogation n’a rien perdu de sa pertinence, et force nous est de reconnaître que notre « modèle de développement » dégrade la planète selon un rythme qui s’accélère et dans des proportions encore jamais atteintes. Erosion des sols, accumulation des déchets toxiques à longue durée de vie, surexploitation des forêts et des océans, réduction de la biodiversité, dérèglement du climat…, autant de « bombes à retardement » que nous léguons aux générations futures, c’est-à-dire…à nos enfants. Si l’on ajoute à ces legs d’un type nouveau le gaspillage insensé des ressources non renouvelables, on ne peut que demeurer confondus par l’insoutenable légèreté avec laquelle nous nous comportons. Enfants, nos livres d’histoire nous apprenaient que l...